Question
Quelle est la conception de l’union sacramentelle dans la Cène du Seigneur ?
Réponse
La Cène du Seigneur, également appelée communion ou Saint Cène, a depuis toujours suscité des réflexions et des débats théologiques. Une conception historiquement liée à Martin Luther et à la théologie luthérienne est connue sous le nom d’union sacramentelle. Cette perspective est unique, car elle met l’accent sur la présence réelle du Christ dans le pain et le vin, tout en rejetant à la fois l’idée catholique romaine de transsubstantiation et la perspective commémorative d’autres traditions. Pour comprendre cette conception, il convient d’examiner comment les Écritures définissent la Cène comme un souvenir du sacrifice du Christ et comme une participation sacrée à son corps et à son sang.
Lors de la Cène, le Seigneur Jésus a pris du pain, a rendu grâce, l’a rompu, et a déclaré : " Ceci est mon corps, qui est donné pour vous. Faites ceci en mémoire de moi " (Luc 22:19). Puis il a pris la coupe, a rendu grâce, et a dit : " Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est versé pour vous " (Luc 22:20). Par ces paroles, le Seigneur établit un lien sacré entre le pain et le vin d’une part, et son Corps et son Sang d’autre part, annonçant ainsi son sacrifice imminent sur la croix. En redéfinissant ainsi les éléments de la Pâque, le Seigneur indique que sa mort est l’accomplissement suprême du plan rédempteur de Dieu. La doctrine de l’union sacramentelle prend les paroles de Jésus au sens littéral, affirmant que son corps et son sang sont véritablement présents " dans, avec et sous " le pain et le vin, sans en changer la substance.
Lors de la Cène, les fidèles reçoivent à la fois le pain et le corps du Christ, ainsi que le vin et le sang du Christ. Les luthériens prennent soin de préciser que la présence du Christ n’est pas simplement symbolique ; le pain ne se change pas en chair et le vin ne se change pas en sang. Au contraire, le Christ s’unit sacramentellement aux éléments. Cette union souligne le lien intime qui existe entre le croyant et le sacrifice unique du Christ au Calvaire. Comme le rappelle Hébreux 10:10 : " Nous avons été sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes. " La Cène ne répète pas le sacrifice du Christ, mais elle communique ses bienfaits aux croyants.
Les luthériens trouvent dans les écrits de l’apôtre Paul la confirmation de la conception sacramentelle de l’union dans la Cène : " La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas une participation au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas une participation au corps du Christ ? " (1 Corinthiens 10:16). Pour les luthériens, Paul enseigne ainsi que ce repas n’est pas un simple souvenir ; il constitue une véritable participation à l’œuvre vivifiante du Christ. L’apôtre avertit également que manger et boire de manière indigne rend " coupable envers le corps et le sang du Seigneur " (1 Corinthiens 11:27), ce qui souligne qu’il s’agit de bien plus qu’un simple symbole.
La doctrine de l’union sacramentelle cherche à concilier la réalité de la présence du Christ avec la suffisance de son expiation unique. Elle souligne que la Cène n’est pas un nouveau sacrifice du Christ, mais plutôt la réception par la foi, de la part du croyant, des bienfaits de son sacrifice. De cette manière, le repas ramène continuellement l’Église à la croix, renouvelant la foi dans le Sauveur dont le sang assure le pardon. En effet, lorsque les chrétiens se conforment à l’ordre du Seigneur : " Faites ceci en mémoire de moi " (Luc 22:19), ils ne se contentent pas de rappeler sa mort ; par la foi, ils font aussi l’expérience de sa présence et de la grâce qu’il a promises.
Lors de la Cène, le Seigneur Jésus a pris du pain, a rendu grâce, l’a rompu, et a déclaré : " Ceci est mon corps, qui est donné pour vous. Faites ceci en mémoire de moi " (Luc 22:19). Puis il a pris la coupe, a rendu grâce, et a dit : " Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est versé pour vous " (Luc 22:20). Par ces paroles, le Seigneur établit un lien sacré entre le pain et le vin d’une part, et son Corps et son Sang d’autre part, annonçant ainsi son sacrifice imminent sur la croix. En redéfinissant ainsi les éléments de la Pâque, le Seigneur indique que sa mort est l’accomplissement suprême du plan rédempteur de Dieu. La doctrine de l’union sacramentelle prend les paroles de Jésus au sens littéral, affirmant que son corps et son sang sont véritablement présents " dans, avec et sous " le pain et le vin, sans en changer la substance.
Lors de la Cène, les fidèles reçoivent à la fois le pain et le corps du Christ, ainsi que le vin et le sang du Christ. Les luthériens prennent soin de préciser que la présence du Christ n’est pas simplement symbolique ; le pain ne se change pas en chair et le vin ne se change pas en sang. Au contraire, le Christ s’unit sacramentellement aux éléments. Cette union souligne le lien intime qui existe entre le croyant et le sacrifice unique du Christ au Calvaire. Comme le rappelle Hébreux 10:10 : " Nous avons été sanctifiés par l’offrande du corps de Jésus-Christ, une fois pour toutes. " La Cène ne répète pas le sacrifice du Christ, mais elle communique ses bienfaits aux croyants.
Les luthériens trouvent dans les écrits de l’apôtre Paul la confirmation de la conception sacramentelle de l’union dans la Cène : " La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas une participation au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas une participation au corps du Christ ? " (1 Corinthiens 10:16). Pour les luthériens, Paul enseigne ainsi que ce repas n’est pas un simple souvenir ; il constitue une véritable participation à l’œuvre vivifiante du Christ. L’apôtre avertit également que manger et boire de manière indigne rend " coupable envers le corps et le sang du Seigneur " (1 Corinthiens 11:27), ce qui souligne qu’il s’agit de bien plus qu’un simple symbole.
La doctrine de l’union sacramentelle cherche à concilier la réalité de la présence du Christ avec la suffisance de son expiation unique. Elle souligne que la Cène n’est pas un nouveau sacrifice du Christ, mais plutôt la réception par la foi, de la part du croyant, des bienfaits de son sacrifice. De cette manière, le repas ramène continuellement l’Église à la croix, renouvelant la foi dans le Sauveur dont le sang assure le pardon. En effet, lorsque les chrétiens se conforment à l’ordre du Seigneur : " Faites ceci en mémoire de moi " (Luc 22:19), ils ne se contentent pas de rappeler sa mort ; par la foi, ils font aussi l’expérience de sa présence et de la grâce qu’il a promises.