Question
Pourquoi certaines églises organisent-elles un culte le dimanche soir ?
Réponse
Les églises qui organisent un culte le dimanche soir le font afin d’offrir davantage d’occasions de culte collectif, de chant et d’enseignement biblique que ne le permet un service uniquement le matin.
Dans le Nouveau Testament, les disciples accordent une importance particulière au dimanche, car c’est " le jour du Seigneur ", c’est-à-dire le jour où le Seigneur est ressuscité d’entre les morts. Au-delà de cela, nous ne discernons aucune indication précise quant à l’heure de leurs réunions (matin, après-midi ou soir). Les croyants se réunissaient d’ailleurs plus souvent que le dimanche ; Actes 2:46 nous informe qu’ils se réunissaient quotidiennement, du moins au début. Les Écritures ne prescrivent ni l’heure ni le nombre de cultes ou de réunions dominicaux.
Le service religieux du dimanche soir est une tradition de longue date dans le christianisme, mais chaque église le traite différemment. Eusèbe, qui a écrit aux IIIe et IVe siècles, semble indiquer que les réunions du dimanche soir étaient courantes. Même à l'époque moderne, les églises organisaient généralement des services religieux le dimanche soir (appelés vêpres dans de nombreuses églises). Avant l’avènement de la télévision, ce temps d’adoration constituait l’une des activités régulières de la semaine ; il revêtait même une dimension récréative, puisque l’assemblée y chantait des hymnes, y rencontrait des frères et sœurs en Christ et y écoutait un sermon édifiant.
De nombreuses églises, voire la plupart, ont progressivement renoncé à la célébration du culte du dimanche soir pour diverses raisons. Avec la multiplication des loisirs et l’accélération du rythme de vie dans la culture occidentale, la fréquentation de la plupart des services du dimanche soir a diminué. D’un autre côté, les ressources chrétiennes sont de plus en plus aisément accessibles : il y a cent ans, le croyant moyen n’avait généralement l’occasion d’entendre que deux sermons par semaine et aujourd’hui, grâce aux radios, podcats et à d’autres ressources, le croyant moyen peut écouter une douzaine de sermons s’il le désire. Pour de nombreuses églises, le manque d’intérêt pour le culte du dimanche soir a signifié qu’il était temps de concentrer leurs efforts ailleurs. Pour les églises qui louent leurs locaux, le culte du dimanche soir peut représenter un coût ou une charge de travail prohibitif. Certaines églises soulignent que le dimanche soir devrait être consacré à la famille ou peut-être à des activités d’évangélisation avec les amis et les voisins. De nombreuses paroisses ont adopté une approche décentralisée, cherchant à " faire sortir l’Église dans le monde ", de sorte que des activités telles que des projets de service, des réunions en petits groupes à domicile, ainsi que des barbecues dans le jardin ou des soirées football sont considérées comme un substitut au culte du dimanche soir. Certaines églises peuvent organiser des réunions de groupes de jeunes, des programmes pour enfants ou d’autres rassemblements à l’église sans culte officiel. Enfin, certaines paroisses proposant plusieurs offices prévoient un culte dominical en soirée qui n’est que la répétition de celui de la matinée, afin d’accueillir ceux qui ne peuvent se libérer plus tôt.
Il existe un certain nombre d’églises qui continuent à célébrer un office le dimanche soir. Certaines le font parce qu’une partie de la congrégation est habituée à un office le dimanche soir et souhaite qu’il soit maintenu. La plupart des églises qui perpétuent cette pratique mettent également l’accent sur le dimanche comme étant " le jour du Seigneur " : non pas un sabbat en soi, mais un jour qui doit être réservé au culte. Quelle meilleure façon d’y parvenir que d’encadrer la journée par des offices religieux ?
Il est louable de permettre aux chrétiens d’être davantage exposés à la prédication biblique et au culte collectif chaque semaine ; toutefois, en définitive, il n’existe aucune obligation scripturaire quant à l’heure ou au nombre de services qu’une Église doit offrir. Le fait qu’une Église organise ou non un service le dimanche soir n’affecte en rien son caractère biblique. Chaque Église doit décider des services et des programmes qu’elle souhaite proposer, ainsi que du moment où ils seront offerts, afin d’exercer un impact maximal sur la congrégation et sur la communauté. Chaque croyant est appelé à s’impliquer dans une église locale, et si celle-ci prévoit un culte le dimanche soir, nous encourageons tous les membres à y assister fidèlement afin de s’engager pleinement dans la vie de cette église.
Dans le Nouveau Testament, les disciples accordent une importance particulière au dimanche, car c’est " le jour du Seigneur ", c’est-à-dire le jour où le Seigneur est ressuscité d’entre les morts. Au-delà de cela, nous ne discernons aucune indication précise quant à l’heure de leurs réunions (matin, après-midi ou soir). Les croyants se réunissaient d’ailleurs plus souvent que le dimanche ; Actes 2:46 nous informe qu’ils se réunissaient quotidiennement, du moins au début. Les Écritures ne prescrivent ni l’heure ni le nombre de cultes ou de réunions dominicaux.
Le service religieux du dimanche soir est une tradition de longue date dans le christianisme, mais chaque église le traite différemment. Eusèbe, qui a écrit aux IIIe et IVe siècles, semble indiquer que les réunions du dimanche soir étaient courantes. Même à l'époque moderne, les églises organisaient généralement des services religieux le dimanche soir (appelés vêpres dans de nombreuses églises). Avant l’avènement de la télévision, ce temps d’adoration constituait l’une des activités régulières de la semaine ; il revêtait même une dimension récréative, puisque l’assemblée y chantait des hymnes, y rencontrait des frères et sœurs en Christ et y écoutait un sermon édifiant.
De nombreuses églises, voire la plupart, ont progressivement renoncé à la célébration du culte du dimanche soir pour diverses raisons. Avec la multiplication des loisirs et l’accélération du rythme de vie dans la culture occidentale, la fréquentation de la plupart des services du dimanche soir a diminué. D’un autre côté, les ressources chrétiennes sont de plus en plus aisément accessibles : il y a cent ans, le croyant moyen n’avait généralement l’occasion d’entendre que deux sermons par semaine et aujourd’hui, grâce aux radios, podcats et à d’autres ressources, le croyant moyen peut écouter une douzaine de sermons s’il le désire. Pour de nombreuses églises, le manque d’intérêt pour le culte du dimanche soir a signifié qu’il était temps de concentrer leurs efforts ailleurs. Pour les églises qui louent leurs locaux, le culte du dimanche soir peut représenter un coût ou une charge de travail prohibitif. Certaines églises soulignent que le dimanche soir devrait être consacré à la famille ou peut-être à des activités d’évangélisation avec les amis et les voisins. De nombreuses paroisses ont adopté une approche décentralisée, cherchant à " faire sortir l’Église dans le monde ", de sorte que des activités telles que des projets de service, des réunions en petits groupes à domicile, ainsi que des barbecues dans le jardin ou des soirées football sont considérées comme un substitut au culte du dimanche soir. Certaines églises peuvent organiser des réunions de groupes de jeunes, des programmes pour enfants ou d’autres rassemblements à l’église sans culte officiel. Enfin, certaines paroisses proposant plusieurs offices prévoient un culte dominical en soirée qui n’est que la répétition de celui de la matinée, afin d’accueillir ceux qui ne peuvent se libérer plus tôt.
Il existe un certain nombre d’églises qui continuent à célébrer un office le dimanche soir. Certaines le font parce qu’une partie de la congrégation est habituée à un office le dimanche soir et souhaite qu’il soit maintenu. La plupart des églises qui perpétuent cette pratique mettent également l’accent sur le dimanche comme étant " le jour du Seigneur " : non pas un sabbat en soi, mais un jour qui doit être réservé au culte. Quelle meilleure façon d’y parvenir que d’encadrer la journée par des offices religieux ?
Il est louable de permettre aux chrétiens d’être davantage exposés à la prédication biblique et au culte collectif chaque semaine ; toutefois, en définitive, il n’existe aucune obligation scripturaire quant à l’heure ou au nombre de services qu’une Église doit offrir. Le fait qu’une Église organise ou non un service le dimanche soir n’affecte en rien son caractère biblique. Chaque Église doit décider des services et des programmes qu’elle souhaite proposer, ainsi que du moment où ils seront offerts, afin d’exercer un impact maximal sur la congrégation et sur la communauté. Chaque croyant est appelé à s’impliquer dans une église locale, et si celle-ci prévoit un culte le dimanche soir, nous encourageons tous les membres à y assister fidèlement afin de s’engager pleinement dans la vie de cette église.